L’Europe peut-elle concilier ambition IA, transition écologique et autonomie technologique ?
L’Europe, en retard face aux États-Unis (50 % des modèles d’IA en 2024) et à la Chine, mise sur 4 à 5 gigafactories d’IA (20 milliards d’euros) pour rattraper son retard, dans le cadre du AI Continent Action Plan. Ces infrastructures…

L’Europe, en retard face aux États-Unis (50 % des modèles d’IA en 2024) et à la Chine, mise sur 4 à 5 gigafactories d’IA (20 milliards d’euros) pour rattraper son retard, dans le cadre du AI Continent Action Plan. Ces infrastructures, dotées de 100 000 processeurs, visent à soutenir la recherche et l’industrie, mais soulèvent des défis environnementaux : la demande en électricité des centres de données pourrait bondir de 165 % d’ici 2030, avec des risques de conflits d’usage (eau, énergie décarbonée).
Cependant, leur emplacement (Scandinavie, France, Allemagne) privilégie l’efficacité énergétique plutôt que les pôles d’excellence en IA, et leur souveraineté technologique reste fragile (dépendance aux puces Nvidia et à CUDA). Enfin, la collaboration entre usines est encore incertaine, malgré des intentions affichées.
Lire l’article : Gigafactories d’IA européennes : le vrai, le faux, et l’incertain (s'ouvre dans un nouvel onglet) rédigé par Nicoleta Kyosovska (s'ouvre dans un nouvel onglet) – Assistante de recherche au Centre for European Policy Studies (CEPS)
(Source : https://www.polytechnique-insights.com/ (s'ouvre dans un nouvel onglet))

